mardi 17 octobre 2017

Malcom le sulfureux, tome 1, Katy Evans

Au milieu des flash et des paparazzis, une histoire sexy qui oppose le bachelor le plus séduisant de Chicago à une journaliste intrépide et déterminée à percer Malcolm à jour.  Jusqu'où ​ira-t-elle pour exposer le playboy le plus sexy de Chicago ?
Mystérieux. Privilégié. Légendaire. Malcolm Kyle Preston Logan Saint, le businessman le plus sexy que Chicago n'ait jamais connu, ne vit que pour l'argent et les femmes. Beaucoup de femmes. Toute sa vie, il a été harcelé par la presse dont le seul but est de prouver que sa vie, en apparence parfaite, n'est que mensonges et faux-semblants. Depuis qu'il est sur le devant de la scène, ses secrets sont plus en danger que jamais, mais il est bien décidé à les garder enterrés. 
Plus pour très longtemps... 
Chargée d'enquêter sur Malcolm et de révéler sa personnalité sulfureuse, Rachel Livingston est une jeune et séduisante journaliste. Elle travaille pour Edge, un magazine proche de la faillite. L'avenir de l'entreprise repose sur les révélations qu'elle écrira sur Malcolm Saint. Déterminée à faire de cette histoire le tournant que sa carrière attend, elle n'aurait jamais pensé que le playboy puisse changer sa vie. 
Succombera-t-elle à la tentation que représente Malcolm le sulfureux ?


Si je vous dis « Un milliardaire + une journaliste » ? vous allez me répondre, soit : « Christian Grey ou Gideon Cross », soit « Encore ! » ou « Pas très original ».

Biippp, mauvaises réponses. On essaye encore.

Si je dis « Un milliardaire + une journaliste », la réponse est...

Malcom... Et mignon ou choupinet... Oui, oui, vous avez bien lui, choupinet ! (bon, mettons-nous d’accord tout de suite, Choupinet ne veut pas dire « mièvre », « ennuyeux » ou « barbant ». Non, on peut être choupinet et être comme Malcom...)

Ma première réaction en lisant le résumé a été de craindre une énième copie des 50 nuances ou de la saga Crossfire qui ne correspondent pas forcément à mes lectures en ce moment. Mais Katy Evans est une auteure que j’avais beaucoup appréciée pour sa saga Fight for love, et j’ai préféré penser que ce n’est pas beau d’avoir des a priori.

J’avais raison !

Parce que Malcom n’a de points communs avec Christian ou Gideon que l’argent, et Rachel est bien loin d’être la tête à claques qu’est Anastasia à mes yeux. Je l’ai même trouvée très attachante. Oui, oui, vraiment choupinette elle aussi.

(Arrêt sur image : vous vous rendez compte que je parle de « choupinet » pour un roman dont le titre contient le mot « Sulfureux ». Promis, ce n’est pas dû à un rhume qui me serait monté au cerveau !)

Il y a beaucoup de clichés/ lieux communs dans ce roman, ils sont beaux, elle est un peu plus jeune et est intelligente, il a de l’assurance, mais la sauce a bien pris bien parce qu’on n’a pas ce format habituel de dominant/ dominé. Non, on a une relation normale dans un contexte particulier, deux univers qui rentrent en collision, et deux êtres qui cherchent à les faire cohabiter. Bien sûr, c’est sexy, bien sûr il y a du sentiment, un homme et une femme qui se cherchent, mais ça fonctionne diablement bien.

Et heureusement que j’avais le tome 2 sous la main, parce que la fin... Ce n’est pas une fin choupinette du tout !






vendredi 13 octobre 2017

Danser encore, Julie de Lestrange

Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d'amour, de blessures, de déceptions et de joies. Désormais adultes, confrontés au poids du quotidien et des responsabilités, à l'existence et ses tourments, sonne l'heure de faire des choix.
Mais qu'advient-il dès lors qu'il n'y a plus de guide ?
Que reste-t-il des certitudes lorsque le sort frappe au hasard?
Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois, comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s'aimer.

J’avais beaucoup aimé la bande de copains de Hier encore, c’était l’été, et les retrouver a été un vrai plaisir.

Julie de Lestrange a une plume criante de sincérité. Elle ne va pas nous raconter comme Marco va sauver le monde, ou comment Alexandre est la plus formidable des personnes. Non, elle nous raconte la vie. Tout simplement. Et qu’est-ce que c’est beau...

Les années ont passé, et la bande de copains a évolué. Leur quotidien n’est plus celui de leur enfance ou de leur adolescence, ils sont adultes et ont des responsabilités. Enfants, couple, travail : l’insouciance est derrière eux. Mais les liens sont toujours là, maintenant leur vie en équilibre.

Et puis un jour, tout bascule. Un accident. Une perte. Tout est remis en question. Chacun des compères va s’interroger et fera face comme il peut. Ce ne sont pas des superhéros, pas des surhommes. Ce sont juste des hommes et des femmes qui tentent de garder la tête hors de l’eau en s’accrochant à l’essentiel. Eux. Leur vie. Leur amitié.

Que j’ai aimé ce roman... Dans Hier encore, j’avais aimé ces personnages, mais dans Danser encore, ce sentiment s’est accentué. Ils pourraient être vous, ils pourraient être moi. On a tous besoin d'un point d'ancrage, et j’aurais aimé avoir un chalet où ma famille se serait retrouvée, où mes amis seraient allés, parce qu’au décès de mes parents j’ai dû me chercher de nouveaux repères, et en lisant ces lignes, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que ça aurait été tellement plus ... pas facile... abordable. Oui, c’est cela : abordable. Mme de Lestrange, pourquoi n’avez-vous pas écrit ce roman à cette époque ? Il m’aurait réconfortée.


Aujourd’hui, alors que je vais bien, ce récit m’a touchée et m’a donné envie de croire en l’Homme. Et à la fin, j'ai souri, parce que moi aussi j'ai des ami(e)s formidables, moi aussi j'ai réussi à me trouver des ancres solides...

jeudi 12 octobre 2017

Les trois talents, saison 1, Le conteur d’histoire, Emma Cavalier

Quand les rivalités attisent le désir... 
Brillante et ambitieuse étudiante en journalisme, Élisabeth est stagiaire pour le quotidien Azur matin. Face à elle, un redoutable rival, Alexander Welles. Et quoi de mieux pour tenir sa concurrente que d'avoir les preuves qu'Élisabeth utilise son ordinateur pour se rendre sur des sites de rencontres ? Alexander va exercer un chantage sur Élisabeth : soit elle passe la nuit avec lui, soit il révèle son secret. Il va entraîner Élisabeth dans des jeux érotiques qui répondent aux fantasmes enfouis de la jeune femme qui se donne sans retenue aucune. Tombera-t-elle amoureuse de son rival et maître chanteur ? Devra-t-elle choisir entre la réussite et l'amour... ?

Elisabeth a enfin obtenu le stage dont elle rêvait, celui qui va lui permette de décrocher une bourse prestigieuse. Armée de son précieux sésame, à elle les Etats-Unis ! Enfin, c’était sans compter sur un obstacle de taille, un rival qui est aussi dangereux qu’il n’est antipathique : Alexander Welles. Avec quelqu’un comme lui, il ne faut pas avoir de failles. Mais Elisabeth en a une, et aussi grande que l'Everest. Derrière des abords de jeune fille rangée, elle fréquente un site web qui lui permet s’explorer sa sexualité, même si elle se fixe ses limites. Un seul garçon, toujours le même. Il est respectueux, ils sont devenus amis. Et puis un jour, elle commet une erreur monumentale (que cela serve de leçon !) : elle consulte le site au travail. Juste une seconde, pas plus, mais c’est suffisant pour que son pire ennemi la fasse chanter.

Evidemment, dans un roman de ce genre, on n’échappe pas au schéma classique du dominant/ dominé. L’un dicte ses règles, et l’autre suit, voire en redemande. Je ne suis pas forcément le public idéal pour ce type de récit, je lis peu de romances érotiques ces derniers temps. Malgré tout, et en cela réside l’originalité des Trois Talents, je dois reconnaître que l’auteur explore des facettes de la psychologie et de la sexualité peu abordées. Je les tairai pour ne pas dévoiler le cœur de l’intrigue, ce n’est ni gore, ni « trop », c’est juste humain. Et rien que pour cela, c’est une réussite. Une romance érotique qui devrait satisfaire les fans du genre !